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Patrimoine

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La Collégiale Saint Martin

Depuis plus de 500 ans, la Collégiale Saint Martin veille sur la ville de Bollène. On y entre par un porche établi sur une croisée d’ogives surmontée d’une accolade fleuronnée construit en 1505. A l’intérieur, la nef apparaît très vaste et coupée dans un angle par le clocher qui n’est qu’une tour de défense du prieuré, partie la plus ancienne de l’édifice, qui a été surélevée.

En allant vers le chœur, on trouve la chapelle Notre Dame de l’Assomption, datant de 1519, à deux travées d’ogives, puis la chapelle des Saints Crépin et Crépinien, construite également sur croisée d’ogives en 1526 par la confrérie des cordonniers.

Le maître autel, en bois doré, est l’œuvre d’un sculpteur bollénois, Philippe Mézangeau, auquel il fut commandé en 1656. La Collégiale Saint Martin a été classée Monument Historique en 1909.

Au XVIème siècle, la Collégiale de Bollène est incendiée par les armées protestantes du baron des Adrets.

La municipalité a engagé, dès 2008, la restauration de la Collégiale, avec la restauration de la sacristie (2009), des toitures des chapelles nord (2010) et de l’intérieur des chapelles sud (2011).

couverture-circuit-medieval-2010Le circuit médiéval, inauguré en 2010, vous guidera dans les ruelles du quartier du Puy.

La maison Cardinale

La maison Cardinale
Cette grande bâtisse doit son nom au fait qu’elle aurait servi de demeure à des cardinaux commendataires lors de leur passage à Bollène. Bâtie vraisemblablement au milieu du XIème siècle, elle a conservé son toit en pierre et des murs de plus d’un mètre d’épaisseur. Elle a reçu le pape Clément V, en 1311.

Le plan est très simple et la maison comprenait à l’origine la grande salle au premier étage, et la salle basse au rez-de-chaussée, d’environ 60m² chacune. Ces deux salles communiquaient alors par une simple trappe.

Des modifications importantes ont été apportées à la Renaissance, notamment par le percement de nouvelles ouvertures, aisément reconnaissables, ainsi qu’au XVIIIème et XIXème siècles, au cours desquels elle fut divisée en plusieurs appartements. Elle a été classée Monument historique en 1947.

Malgré cela, elle a été utilisée pendant presque 60 ans comme entrepôt. Aujourd’hui, elle a été nettoyée, et ouverte, pour la première fois au public, à l’occasion des journées du patrimoine 2009.

Chapelle Notre-Dame du Pont

La décision de construire la chapelle coïncide avec celle de l’édification du Pont de Chabrières en 1312.
Située au bord du Lez, la chapelle sera souvent submergée par les crues. Elle s’agrandit au XVIIIe siècle et elle reçoit au-dessus de l’entrée une vierge sculptée dans les ateliers de J.B. Mézangeau.

Le site du Barry

Le site du Barry
En dehors de la ville, le site de Barry offre un intéressant témoignage historique de Bollène avec pas moins de cinq étapes de civilisations qui s’y rencontrent à partir de l’oppidum celtique.

Mais ce qui intéresse en premier lieu le visiteur, c’est le village troglodytique habité du XVIIème au XIXème siècle et qui est un modèle de ce genre architectural

En entrant sur le site, la chapelle N.D. de l’Espérance construite en 1706 est en partie troglodytique et possède un autel monolithe.

En continuant sur le sentier qui traverse les lieux, on peut se rendre compte du type d’habitation de Barry, en partie creusée, en partie construite.

Il existe de nombreux puits au niveau du sol. Les constructions comportaient de nombreux aménagements creusés dans le rocher, tels que cuves à vin, placards, cheminées, éviers, citernes…

La statue des lutteurs

La statue des lutteurs La lutte gréco-romaine était un sport très populaire en Provence. C’est pour immortaliser ce moment et en souvenir de son père que Félix Charpentier a sculpté cette oeuvre d’art. Il commence son travail en 1893.

L’œuvre est présentée à l’exposition universelle de 1900 et reçoit une médaille d’or. Après avoir été exposée au Louvre, la statue est installée à Bollène et inaugurée en grande pompe, le 17 décembre 1905.

La maison de la Tour

Connue déjà au XIIème siècle, cette maison a longtemps servi de résidence au bayle du Comte de Toulouse. Elle est aménagée au XVIème siècle, par un escalier à vis et un chemin de ronde crénelé. Une toiture a été ajoutée ultérieurement.

Le monastère du Saint-Sacrement

13 religieuses de ce couvent furent guillotinées en 1794, à Orange. La chapelle date des XVIème et XVIIIème siècles.