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Discrimination : pour Anthony Zilio, un élu socialiste battu aux élections vaut deux fois plus qu’un élu de la majorité !

Les Bollenois Meprises

Discrimination : pour Anthony Zilio, un élu socialiste battu aux élections vaut deux fois plus qu’un élu de la majorité !

Communiqué de la municipalité de Bollène

3 juin 2014

couvLe 27 mai dernier, les commissions de l’intercommunalité se sont réunies pour la première fois. C’est à cette occasion que l’on a pu constater, une fois de plus, qu’Anthony Zilio avait confisqué la communauté de communes à son profit et à celui de ses amis socialistes. Pire, Anthony Zilio discrimine honteusement les élus de la majorité bollénoise.

Ainsi, Laurence Farjon-Desfonds, conseiller municipal d’opposition, a le droit de siéger dans deux commissions, alors que cela a toujours été refusé aux élus de la majorité bollénoise. Il s’agit d’une discrimination pure et simple, fondée sur l’appartenance politique. Pour Anthony Zilio, un élu socialiste battu aux élections vaut bien deux fois plus qu’un élu de la majorité !

Par ailleurs, contrairement à ce que déclare Anthony Zilio, aucune proposition n’a été faite à François Morand. Celui-ci ne cesse pourtant de demander qu’on lui confie la compétence « développement économique ». A plusieurs reprise, Anthony Zilio a refusé de lui confier toute responsabilité sous prétexte que l’élu bollénois n’a pas donné de gages suffisants.

En revanche, il est vrai qu’Anthony Zilio a proposé à Rémi Martin, adjoint aux finances de Bollène, de présider la commission finance de l’intercommunalité. En accord avec Marie-Claude Bompard, celui-ci a refusé. Pour trois raisons :

– c’est François Morand qui a été élu vice-président de la communauté de communes et pas Rémi Martin.
– la vice-présidence de commission proposée est totalement fictive : aucun pouvoir de décision, pas de délégation de signature
– accepter cette vice-présidence fictive de la commission finance aurait été cautionner l’absence de gestion de l’intercommunalité. Cela est impossible.

Alors, soit Anthony Zilio assume son sectarisme jusqu’au bout, soit il veut se mettre réellement au travail, avec les élus que les Bollénois se sont choisis. Et le travail ne manque pas : baisse de la cotisation foncière des entreprises, arrêt immédiat des gaspillages et des constructions inutiles, etc.